lâcher-prise: RELAX

FOCUS ET LÂCHER-PRISE : LE COUPLE GAGNANT !

Ou, comment lâcher-prise, en gardant le CAP ☺ ?

Le « lâcher-prise », vaste sujet. Partout, on nous invite à « lâcher-prise » ! Comment s’y retrouver et ne pas devenir fou ? Comment lâcher-prise ou bien lâcher « la prise », tout en restant vigilant à ne pas tout abandonner ?

Et d’abord, c’est quoi, ne pas lâcher-prise ? Et pourquoi devrais-je « lâcher-prise », alors que je suis bloqué dans telle situation, que je ne me déploie pas comme je le pensais !!!! Il faut bien que je fasse quelque chose, ?! C’est une affaire complexe : faire quelque chose, rester accroché à sa difficulté ou au but que l’on s’est fixé à atteindre (à tout prix ? à quel prix ?) ou ne rien faire du tout ? Faire quelque chose ou être quelque chose?

Actuellement, le « lâcher-prise » nous hante ; et c’est bien ça le problème !!!  Tout le monde à ce mot à la bouche. Nos amis, collègues et proches s’ils ne nous assomment pas de solutions toutes faites, récitent en cœur : ” oui, oui, je comprends bien ton problème, m’enfin, à mon avis, tu devrais lâcher-prise… “.

Nous sommes toujours tellement en train de chercher le « lâcher-prise », que nous avons tendance à rester accroché à lui. Nous nous empêchons alors de laisser aller le « flow » de la vie. Et là… « c’est le drame »:-) . Tout, en soi et autour de soi, se met en tension, se fige, nous confrontant à des blocages. À partir de ce moment, nous rencontrons encore plus de difficultés. Les mots « combat, force, vie dure » reprennent leur place et bien souvent nous nous épuisons. Pourtant, cette fois, nous nous étions promis de rester ZEN !

prise de tête: labirynthe

Ce qui est source d’angoisse, c’est justement ce manque de confiance que nous avons envers le « FLOW ». Alors, je vous entends déjà : « Oui, oui, c’est bien gentil de dire qu’il faut faire confiance dans la vie, mais bon concrètement, je dois bien avancer, moi (sous-entendu, je dois bien faire des actions et avoir des résultats) ».

Êtes-vous sûr ? Observons notre quotidien. Il suffit d’insister sur quelque chose et tout se bloque. Par exemple, quand nous voulons convaincre une personne, un prospect, un partenaire sur un sujet quelconque, très vite, si nous insistons sur notre point de vue, cela crée une tension en nous et chez l’autre aussi. Bien souvent, chacun reste buté sur ses positions ou laisse l’autre parler attendant qu’il finisse son laïus pour passer à autre chose. Résultats des courses, l’objectif n’est pas atteint et nous sommes frustrés et épuisés.

Le problème c’est que, bien souvent, nous nous obstinons. Le stress et l’angoisse, la peur du manque, s’installent… la contrariété, les doutes, la tristesse, le sentiment d’échec… sont également des ressentis que nous pouvons éprouver lorsque nous restons accrochés à notre idée, à notre projet ou notre difficulté.

Alors, quoi ? Comment faire ? Comment être ? Lâcher-prise ne veut pas dire : « abandonner » et ne plus rien avoir à faire de son projet ! NON, cela signifierait plutôt, poser les actions inspirées que l’on a à faire, dans l’élan et ensuite LAISSER-FAIRE…

Prenons l’image de la bouteille à la mer. L’idée est d’écrire un vœu ou une lettre et de la mettre dans une bouteille que l’on jettera à l’eau pour qu’elle suive son chemin. À ce moment-là, nous ne savons pas où elle va arriver, ni quand ?!! Ce qui est important est de lancer cette bouteille avec notre vœu dedans, ensuite nous laissons faire.

Quand nous n’arrivons pas à lâcher-prise, c’est comme si, en lançant notre bouteille à la mer (avec votre vœu le plus profond dedans) nous ne la lâchions pas ! Comment peut-elle suivre son chemin… et arriver à son but ?

lâcher-prise: une bouteille à la mer

Dans notre quotidien, c’est la même chose. Il s’agit de garder en tête l’idée de nous laisser porter ou de laisser notre but être porté par le mouvement de la mer. Il y a des vagues, des remous. Nous ne savons pas si la bouteille accostera quelque part ni à quel moment. Cependant, nous avons fait le pas nécessaire, les actions à faire pour impulser notre projet et sa concrétisation. Nous l’avons lancé (nous ne l’avons pas gardé avec nous ni nous n’avons sauté avec) ! Le reste n’est pas de notre ressort. Nous ne pouvons pas contrôler la mer. Alors, pourquoi s’en rendre malade ?! Rappelons-nous que chaque chose et chaque événement ont leur place dans la vie et arrivent au moment opportun. Alors ça ne sert à rien de rester accroché.

Nous avons mis les voiles. Nous avons orienté notre direction, notre CAP. Nous avons en vue notre île (notre objectif) et nous avons poser les cates nécessaires. Après, nous ne pouvons pas faire plus. Notre job à ce moment là, est de garder la direction de notre navigation. Le reste se fait tout seul. Nous ne pouvons pas savoir, ni contrôler : si la tempête va faire rage, s’il va manquer de vent, si vous allez mettre 3 jours ou 1 an. Donc un seul mot : lâcher et “oublier”.

Finalement, nous nous apercevons que c’est « le comment » qui nous piège et nous rend la vie dingue. Comment vais-je faire pour… me sortir de là, atteindre ce but, avoir plus de clients, gagner de l’argent, trouver le bon partenaire et j’en passe ??? Peu importe le comment, nous allons l’atteindre. Ce qui est important, c’est le résultat final. Le « comment » nous renvoie ici à la navigation en mer de toute à l’heure. Maintenons notre cap…agissons dans l’élan guidés par notre GPS intérieur, en suivant le flow et…. c’est tout !

Alors voici une petite astuce : quand le mental reprend le dessus avec ses doutes, son impatience, ses peurs, et que l’agitation s’installe, prenez 3 grandes respirations profondes. Se rappeler ensuite, pourquoi nous voulons obtenir ceci ou cela dans notre vie. Observer comment nous nous sentons avec ce but atteint. Le sentiment de mieux-être apparaît et nous nous redressons, n’est-ce pas ? Au final, il n’y a que ça qui compte : se sentir bien à chaque instant. Comment allons-nous nous sentir en ayant en ayant atteint notre île ? Le noter et poser son focus dessus… c’est tout. Pour le reste, encore une fois, laissons faire.

Évidemment parfois on laisse déborder. À ce moment-là, être accompagné pour tenir son CAP et affiner la justesse de son GPS permet d’aller au delà de la ligne d’horizon et d’ouvrir nos perspectives de façon inattendues.  Renouer le contact avec la personne en vous, qui sait parfaitement ce qu’il y à faire, quand, comment et avec qui et qui vous ouvre à une sécurité permettant de naviguer par tous les temps.

Équilibre subtil entre le focus et le laisser-faire ; entre le laisser-faire et ne rien faire. Faire les actions qui sont en notre pouvoir. Focaliser sur les ressentis plutôt que sur le « comment ». Accepter de ne pas tout contrôler. Situation qui n’avancerait à rien, car de toute façon, nous n’obtiendrions pas forcément mieux les choses. So..Relax…

Seul le pas accompli vers notre direction compte.

Prenons du recul, gardons le cap de notre boussole intérieure ;

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