RÉVEILLE TON SHERLOCK

Réveille ton Sherlock et reprends ton pouvoir créateur en main !

Découvre ce qui t’empoisonne le plus dans ta vie et comment avoir une action dessus.

On a tous un Sherlock Holmes en nous ! Encore faut-il le réveiller et lui demander d’agir !

Qui c’est Sherlock ?

Sherlock, c’est celui qui utilise sa loupe pour chercher les indices, voir ce qui n’était pas vu, c’est-à-dire regarder une scène, l’observer différemment, avec un autre regard, avec plus de recul.

Il ne fait pas vraiment partie de la scène et pourtant il est là. Il regarde les objets, les personnes… ce qui se fait, ce qui se dit. Il mène son enquêteJ.

À quoi ça sert ? À avoir un autre regard sur le film de sa vie, sur soi, son fonctionnement et pouvoir agir dessus. Mener l’enquête de ce qui nous sert et nous dessert… nous vitalise ou nous « plombe ». Du coup, nous en devenons conscients et nous pouvons agir dessus ! Trop cool Sherlock !

C’est ce qu’on appelle aussi chez « les spirituels » la posture de l’observateur : « Je ne suis pas ce que je vis ». En tant qu’observateur, je me vois penser, agir, parler, évoluer dans toutes les scènes de ma vie (dans mon propre film que je me crée…oui, oui, nous sommes le metteur en scène ).

Et, grâce à la posture d’observateur, je vais pouvoir avoir une action sur ma vie et ne plus la « subir ».

Je vais pouvoir choisir de créer ce qui me convient. En prenant du recul, grâce à la vision de Sherlock, j’ai accès à des solutions/ouvertures auxquelles je n’avais pas pensé. J’arrête de m’identifier à ce que je vis, à mes pensées, mes émotions et donc je prends du recul sur les histoires que je me raconte ! Bah oui, on se raconte des histoires sans arrêt….sur le pourquoi « jules » m’a dit ça …et sur ce que « Julie » pense de mon choix, et de ce qui fait que je n’ai pas eu envie d’aller voir « Mathias » aujourd’hui… ou ce qui fait que le « marché de l’immobilier est trop cher pour ma bourse » ou encore sur la météo… etc. Bref, tout ce à quoi nous pensons quotidiennement qui finit par nous « prendre vraiment la tête » et nous enfermer dans des visions de la vie et du monde étriqué !

Tout cela, se sont des histoires que nous nous racontons pour essayer de comprendre ce qui se passe dans nos vies. Le « problème », c’est que ce sont souvent des histoires qui nous desservent, qui nous tirent vers le bas ou qui nous font tourner en rond comme un hamster dans sa roue! C’est notre mental qui nous piège dans ses méandres ! Les causes sont tellement multifactorielles, si nous savions… Nous avons tant de mémoires dans nos cellules depuis des générations, qu’on ne peut pas se limiter à une compréhension rationnelle de cette “courte” vie !

Et puis, il faut savoir aussi que nos pensées, et bien, elles sont notre pire ennemie ou notre meilleure alliée. Pourquoi ? Par ce que sont elles qui influencent notre état intérieur et notre façon de voir le monde et par conséquent, la création de notre quotidien. Hé oui, quand je crois que ça va être « la galère avec la circulation sur la route » par exemple, j’émets une pensée… cette pensée est une fréquence vibratoire. Et la loi de biosynthonie (aujourd’hui, la science explique ce qui est dit en spiritualité depuis toujours héhé !) nous dit : deux fréquences de même nature s’attirent et entrent en résonance ! Alors, tu imagines, toutes les fréquences émises par les pensées entrent en résonance avec d’autres fréquences de même nature. Soit « galère avec la circulation »= « travaux, bouchons, stress…galère de circulation, quoi…».

En plus, les pensées ont une influence sur nos émotions et notre ressenti. Il suffit de penser aux bouchons pour que  « aarf », tout de suite nous nous sentions de moins bonne humeur ! Du coup, ça influence même le corps, (lourdeur, tristesse, ronchon), et hop grincheux est de sorti !

Les mots et les pensées transforment notre physiologie (donc notre santé ou notre vitalité) car ils sont reliés à nos émotions. Il n’y a qu’à voir quand on nous dit : « je t’aime » ou « tu me saoul », ça n’a pas le même effet à l’intérieur de soi. Quel intérêt de choisir consciemment des mots qui nous tirent vers le bas si ce n’est se faire souffrir ? s’envoyer du poison à soi-même ou à l’autre…sympa comme truc, non, franchement, je recommande ! XD

Et donc, si nous continuons cette équation : notre état intérieur hé bien c’est aussi une fréquence (ce n’est pas palpable comme un objet). Et bah devine quoi, ça va entrer en résonance avec fréquence de même nature (bis) ! Et…du coup, en fonction de comment je me sens (bien ou mal) aujourd’hui… que cela va-t-il se passer dans ma vie…. Je vous laisse imaginer la suite !

Alors oui, tu vois comme elles sont puissantes nos pensées ! hé bien la bonne nouvelle c’est qu’on peut avoir une action dessus en autonomie ! Pas besoin de faire des stages X ou Y super pointus.

Exemple : je suis en train de parler à un ami, si je mets en observateur (attention Sherlok à toi de jouer) et bien je me vois parler, j’entends les mots que je dis ! et là bingo, si je suis conscient des mots que j’emploie, je peux les CHANGER et CHOISIR ceux qui sont les plus vrais pour moi et qui me tire vers le haut. Au lieu de dire : « aarf, j’me suis encore réveillée tard ce matin, je suis trop nul car je voulais me lever tôt pour bosser et la je n’ai rien foutu…. »

Euh…que crois-tu que tu vas créer ? Et comment vas-tu te sentir ? De toute façon, tu ne peux pas revenir en arrière et te lever plus tôt, alors pourquoi ne pas dire : « Ce matin j’ai écouté mon corps et son besoin de dormir, je me suis levée quand je me suis sentie parfaitement reposée. Ça m’a fait beaucoup de bien. Du coup, je me sens en forme pour le reste de la journée et j’ai plein d’idées créatrices. J’ai déjà fait tel et tel truc, c’est bien pour une plus courte journée. » J

Déjà juste de lire la phrase, les sensations sont différentes dans mon corps. La première, ça ferme et la 2e ça ouvre ! Tu sens?

 

 

En plus le complice terrible des pensées, c’est le juge-ment ! bah oui, en fait le pire truc en fait, c’est qu’on se juge ou juge l’autre continuellement (nos principales pensées…) et ça, c’est un vrai poison ! Car, ça crée encore plus de lien avec des sensations désagréables, nous sommes plus vites plombés ou agacés ou un truc du genre, donc on est en résonnance avec des situations de mêmes natures… Et on se rapetisse, se victimise, s’enferme, soi-même ou les autres (qui soit dit en passant sont un miroir de nous même)… bah oui t’en qu’à faire autant en remettre une couche…. 😉

Donc et Sherlock ! bah oui Sherlock…et bien lui, il fait partie de ton équipe pour t’aider à ne pas t’empoisonner, à ne pas te rapetisser. Il sort sa loupe et t’aide à te voir :« mon cher Watson, là tu ne peux pas parler comme ça, non… heu, tu es sûr que tu vas répondre ça… Et tu fais ça vraiment, tu es sûr que c’est bon pour toi ».

Et, c’est comme ça que tu reprends du pouvoir sur ta vie, que tu redeviens ton propre metteur en scène.

Sherlock t’aides aussi à rester dans l’instant présent… bah oui, un de ses alliés c’est la respiration. Son rôle, c’est d’aider à réveiller l’Observateur. Tu respires, tu prends conscience que tu respires et hop Sherlock est « au taquet » ! vrai, de vrai ! toutes les petites phrases du genre : « j’aurai dû, il faudrait que, demain, plus tard… »ça s’arrête !

En plus, ce qui est top quand tu joues à Sherlock Holmes, c’est que c’est un super job pour le mental ! Ca l’occupe (bah oui c’est souvent lui qui nous prend littéralement la tête avec toutes ses pensées). Finalement, notre ami l’enquêteur, c’est un peu notre allié, notre garde fou, notre gendarme intérieur de nos pensées !

En plus, à Sherlock, on ne peut pas lui raconter des histoires à lui, non, il nous voit faire… On va même pouvoir voir quel jeu on joue avec les autres. Dés fois, on se raconte des histoires pas possibles pour ne pas se montrer dans notre authenticité, à cause de ce qu’on croit que l’autre va dire, penser, etc. ! encore des histoires !

Ex : « non, en fait je ne vais pas venir, tu vois demain je dois avancer sur mon projet et en plus ça fait plusieurs soirs que je me couche tard… ». Peut-être que c’est vrai que tu t’es couché tard et que tu veux avancer… mais est-ce la raison de pourquoi tu ne souhaites pas venir? Si c’était l’homme (ou la femme) de ta vie qui t’invitait. Il y a des chances pour que tu y ailles hélico presto !…Donc…tu racontes une histoire de pourquoi tu ne veux pas sortir. Tu te mens à toi même et à l’autre… Au lieu de dire ça ne me tente pas. Ou juste non merci. Pas besoin de se justifier !!!!!

 

Alors ne t’inquiètes pas, au début Sherlock il est super actif, mais petit à petit ça devient une habitude, tu es de plus en plus conscient et tu changes facilement. Tu ne te fais pas envahir par des états d’âme inutiles et tu deviens créateur de bonnes choses pour ta vie. La posture d’observateur est alors acquise et comme une nouvelle habitude tu n’as même plus besoin de réfléchir, tout se fait tout seul, naturellement. Yaooooo !

À toi de jouer !

Partage-moi ton réveil de cet observateur ou/et ce que tu expérimentes! 🙂

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